Kibiriti
Six jours maximum à la morgue, deux heures pour exposer un corps, des tombes géolocalisées et jusqu’à cinq ans de prison pour certaines infractions : l’Assemblée provinciale de Kinshasa ouvre la voie à une réforme ambitieuse du secteur funéraire. Un texte qui entend restaurer la dignité des morts, protéger la santé publique et encadrer des pratiques aujourd’hui dénoncées pour leurs dérives. — Kibiriti